Article : Préserver son capital santé en écoutant son corps
Article : Préserver son capital santé en écoutant son corps
Source : Les Enjeux, février 2007, Devenir un bon manager, pages 48-50
Auteur du commentaire : Nicolas Lopes, étudiant en Licence Pro GRH, Paris XII
Résumé :
Quel est le premier outil de travail des cadres ?
Souvent négligé mais toujours soumis à rudes épreuves, ils ne se soucient généralement que trop peu de leur corps. Souvent les managers éprouvent de la culpabilité à admettre leur fatigue, pourtant tout à fait légitime, après de longues journées harassantes ou des voyages quotidiens à travers le monde. Ainsi, de nombreux cadres tombent parfois dans une soudaine dépression ou en viennent à souffrir d’une grave maladie résultant d’un rythme de travail trop soutenu. Pou éviter cela, il est vital de prendre soin de son corps, à travers entre autre une saine alimentation et la pratique d’activités sportives. Le piège dans lequel il ne faudrait tomber consisterait à imposer à son corps des objectifs de performance et de dépassement de soi lors de ses loisirs. L’article se terminait en conseillant de faire au bureau de courts exercices pour se libérer des tensions accumulées, appelant cela du ‘management physiologique’.
Extraits de l’article :
- « Le métier du manager devient de plus en plus physique. »
- « Les entreprises glorifient le fait de travailler beaucoup et associent engagement intense et performance. »
- « Ses capacités d'attention (en parant du manager) et de concentration, donc sa performance dépendent de sa condition physique. »
- « Pour tenir le rythme, les managers adoptent donc un régime de sportif : alimentation légère, exercice régulier et soirées… non arrosées. »
- « Une hygiène de vie que les managers tentent de populariser dans leur entreprise. »
- « Dans l’entreprise, j’ai retrouvé de l’efficacité et de la productivité, et surtout beaucoup plus de sérénité qu’avant. Jai gagné en lucidité et en prise de recul. »
Mon point de vue :
Il est clair que le corps des cadres paye au prix fort leurs agendas surbookés. Parfois, ils ne rendent pas compte et s’épuisent (burn-out). Cette situation n’est pas non plus favorable à l’entreprise qui se voit séparée de bons éléments. C’est pourquoi, de plus en plus de PDG prennent soin de ces cadres accaparés, même s’ils ne le demandent pas. Je pense que cette pratique va se généraliser rapidement et populariser encore plus les activités sportives dans le cadre du travail, comme c’est déjà le cas avec le shiatsu. Il est plus qu’important que chacun ait conscience de cela et prenne soin de son corps régulièrement. Pourquoi à l’avenir ne pas intégrer cet excellent état d’esprit dans les valeurs et la culture de l’entreprise ? Avis aux amateurs !
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