Ouvrage publié
par DUNOD

LES AUTEURS

Michel Barabel et Olivier Meier, docteurs en Sciences de Gestion, sont maîtres de conférences des Universités et enseignent la stratégie, le management et la gestion des ressources humaines au sein des Universités Paris 12 et Paris Dauphine. Ils sont les auteurs d'une trentaine d'articles et de six ouvrages de référence dans le domaine du management.

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20 juillet 2007

Article : Le prix de la négligence est supérieur à celui de l’engagement

Article n°5 :

« Le prix de la négligence est supérieur à celui de l’engagement »

Source : journaldunet.com – 22/02/2004

Rédacteur : Rédaction-Interview de Nicole NOTAT, créatrice de l’agence de notation sociale et environnementale Vigeo

Auteur : Paola ORTIZ, Apprentie LP GRH Paris 12

POINTS A RETENIR :

Le développement durable se définit comme étant la capacité des générations actuelles à satisfaire leurs besoins sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.

Les entreprises se doivent d’être citoyennes, responsables et orientées vers le développement durable de part la pression de plus en plus forte de l’opinion publique, des pouvoirs publics, ou encore des investisseurs.

Ce développement durable a un coût bien entendu mais de ne pas le prendre en compte, de l’ignorer coûterait plus cher à une entreprise : amende, procès, mauvaise réputation auprès du consommateur…

Aujourd’hui, la sensibilisation des dirigeants est en forte hausse pour les raisons évoquées précédemment mais aussi parce que les entrepreneurs en ont désormais besoin pour le recrutement de leurs cadres, pour attirer ceux qui ont le choix de l’emploi qui y sont de plus en plus regardants.

EXTRAITS DE L’ARTICLE :

« La satisfaction des besoins touche à la fois la santé, l’éducation, l’économie, le développement… »

« Il y a bien sûr un effet de mode […] Pour l’entreprise, le développement durable a aujourd’hui une relation avec sa réputation »

La négligence en la matière n’a-t-elle pas aussi un coût ? […] sans doute supérieur à celui de l’engagement »

« Une politique de développement durable génère des économies »

« Les entreprises qui veulent attirer des cadres devront être plus sensibles au développement durable »

« Le concept n’est pas réservé au grandes entreprises »

MON POINT DE VUE :

Trop longtemps les industries capitalistes, les différentes puissances mondiales et l’homme de manière générale ont « pillé » les ressources de

la Terre

comme si elles étaient inépuisables, jusqu’à mettre les générations futures en danger.

Le développement durable est ainsi devenu depuis quelques années, un enjeu majeur du débat international, synonyme de coopération, de réformes, de relations Nord-Sud…

L’idée de l’inscrire dans le long terme pour préserver les ressources naturelles de notre planète devient incontournable afin de permettre aux prochaines générations de satisfaire leurs besoins. Le thème est donc abordé dans de nombreuses entreprises qui mettent en places des actions pour le favoriser, les obligeant ainsi à adapter leurs modes de management et de communication.


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Voici les sites qui parlent de Article : Le prix de la négligence est supérieur à celui de l’engagement :

Commentaires

L'idée selon laquelle le prix de la négligence serait supérieur à celui de l'engagement (prolongement du principe de précaution) me paraît un peu exagéré ! Je crains qu'on ne fasse payer aux générations actuelles le coût d'angoisses exagérées. J'en veux pour preuve les recommandations faites aux pays en développement qui risquent de peser fortement sur leur croissance. Préceptes que jamais les pays avancés ne se seraient imposés à l'époque de leur take off !

L'idée selon laquelle le prix de la négligence serait supérieur à celui de l'engagement (prolongement du principe de précaution) me paraît un peu exagéré ! Je crains qu'on ne fasse payer aux générations actuelles le coût d'angoisses exagérées. J'en veux pour preuve les recommandations faites aux pays en développement qui risquent de peser fortement sur leur croissance. Préceptes que jamais les pays avancés ne se seraient imposés à l'époque de leur take off !

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