Ouvrage publié
par DUNOD

LES AUTEURS

Michel Barabel et Olivier Meier, docteurs en Sciences de Gestion, sont maîtres de conférences des Universités et enseignent la stratégie, le management et la gestion des ressources humaines au sein des Universités Paris 12 et Paris Dauphine. Ils sont les auteurs d'une trentaine d'articles et de six ouvrages de référence dans le domaine du management.

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15 février 2007

Résumé d’article

Revue de presse : Capital (n°175 – avril 2006)

Article : «La dernière clope au bureau, c’est pour bientôt»

Rédacteurs : Marine DE SAINT-SEINE

Page : 104/105

Rédaction : Christelle VINCENT, apprentie Snecma en licence Professionnelle GRH à l’Université Paris 12

Point à retenir :

*     En début d’année 2006, l’IGAS (Inspection Générale des Affaires Sociales) a recommandé l’interdiction totale de la cigarette dans les espaces collectifs, y compris sur son lieu de travail. Toujours selon elle, 1,1 millions de français sont victimes de tabagisme passif durant 75% de leur temps de travail.

*     De nombreuses entreprises n’ont pas encore pris de mesure préventive mais certains grands groupes tel que Bouygues, Valeo, Sanofi ou encore Peugeot ont déjà mis en place des dispositifs comme des espaces fumeurs non accueillants (absence de distributeur et de chaise) dans le but d’écœurer les fumeurs, voir l’interdiction totale de fumer dans les bâtiments. Ils ont également décidé de les inciter à arrêter de fumer grâce à un soutien médical onéreux (suivi par des infirmières/médecins, recours à des sociétés spécialisées dans le sevrage du tabac, consultation gratuite de pneumologue…).

*     Les PME disposent d’un budget plus restreins pour réduire cette dépendance.

Extrait de l’article :

*     « En juin dernier,

la Cour

de cassation a d’ailleurs mis un premier bâton dans la tige : elle a confirmé la condamnation d’un patron qui avait refusé de verser une indemnité de départ à une salariée démissionnaire. Celle-ci ne supportait plus la cigarette de ses collègues. »

*     « Chez Alcatel, les infractions aux règles d’hygiène sont sanctionnées d’un avertissement, d’une mise à pied, voire d’une mutation disciplinaire. »

*     « Les pauses cigarettes d’un salarié coûteraient en effet quinze jours de travail par an à son employeur. Et toujours selon l’OMS (Organisation Mondiale de

la Santé

), les risques d’accidents du travail seraient de 40% plus élevés chez les fumeurs que chez les salariés qui n’en pincent pas pour la gauloise. »

Mon point de vue :

De plus en plus, les entreprises ont décidés de faire la chasse aux fumeurs et si possible de les faire arrêter de fumer. Même si cette guerre est onéreuse, les entreprises y récupèrent un contre partie car comme le souligne l’OMS,  un fumeur coûte cher en pause cigarette et ses risques d’accidents sont plus fréquents. La mode est donc au bonheur des salariés, sans oublier les intérêts de l’entreprise.

08 février 2007

Rédactrice : Jennifer ARNAUDET, apprentie chez AGF en Licence Professionnelle GRH, Université Paris 12.

Article intitulé : « Cash manager, un métier à forte rentabilité » paru dans « Les Echos» le 3 novembre 2006.

Résumé de l’article

Il s’agit d’un métier reconnu dans le monde anglo-saxon mais sans équivalence en France. Le « cash manager » est aussi parfois appelé « gestionnaire de BFR » ou encore « directeur du financement interne ». Le BFR est le besoin en fonds de roulement, sa mauvaise gestion entraîne des pertes dans le bilan des entreprises.

Quelles sont ses missions principales ?

Il agit sur trois domaines que sont le droit, la finance et la communication.

Il a, en général, une formation financière de type DESCF ou école de commerce avec parfois une approche juridique.

Quelles doivent être ses qualités ?

Il doit posséder des capacités techniques. Il doit aussi faire preuve d’un sens de l’organisation. Il a également besoin de savoir communiquer.

Avec qui travaille t-il ? Et comment ?

Il a de nombreux contacts avec les différentes directions et les opérationnels.

Le « cash manager » doit avoir à sa disposition du personnel mais aussi des moyens matériels. Il agit sur le terrain pour informer et former les collaborateurs de l’entreprise.

Le « cash manager » a donc un rôle important au sein de l’entreprise car les entreprises sont obligées d’avoir une bonne gestion du BFR.

Extraits de l’article

« Ce métier existe dans les faits puisque ce sont, le plus souvent, les trésoriers d’entreprise ou les « crédit managers » qui exercent ces fonctions. »

Le BFR « désigne les moyens mobilisés par les entreprises pour leur fonctionnement quotidien. »

« Il veille à ne pas accumuler les retards de règlement par les clients, à ne pas payer trop tôt les fournisseurs et, s’il y a lieu, à bien gérer les stocks de marchandises. »

« C’est à lui que revient de faire clairement comprendre les objectifs aux opérationnels. »

La gestion du BFR doit se trouver « au cœur de la réflexion stratégique  globale de l’entreprise. »

« La gestion du BFR constitue un indicateur pertinent de performance du mangement. »

Notre point de vue

La journaliste Muriel JASOR présente le métier peu ou pas connu de « cash manager. »  La découverte et la compréhension sont très importantes notamment pour la description de poste lors d’un recrutement ou d’une mobilité interne.

Les entreprises françaises ont encore un long chemin à parcourir et doivent s’inspirer du modèle anglo-saxon pour progresser en la matière.

05 février 2007

Rédactrice : Jennifer ARNAUDET, apprentie aux AGF, étudiante en Licence Professionnelle GRH, Université Paris 12.

Article intitulé : « Réussir à l’étranger. Les conseils des expats pour devenir un manager international » paru dans « Courriers Cadres » (semaine du 7 au 13 septembre 2006).

Résumé de l’article

Ils sont de plus en plus nombreux à vouloir quitter la France pour tenter leur chance à l’étranger. Aujourd’hui plus de 600 000 français ont un job à l’étranger ou en cherchent un (source : Ministère des Affaires Etrangères).

Qu’est-ce que les Français cherchent à fuir ?

Les impôts, le chômage, la politique du CV et du diplôme, les administrations trop rigides et aussi les salaires.

Un sondage TNS-Sofres réalisé en mai 2005 a fait ressortir les principales raisons de départ des cadres à l’étranger.

En premier, on trouve le besoin d’enrichissement culturel puis l’envie de quitter la France, les possibilités d’évolution de carrière, l’intérêt du poste et des missions, l’utilisation d’une langue.

Les cadres sont en effet désireux de partir mais ils espèrent bien revenir et grâce à leurs expériences à l’étranger ils pourront négocier une promotion.

L’expatriation est un processus complexe au niveau du déménagement et de l’installation. Elle peut se faire en couple mais il faut alors faire des concessions. Sur place, il est très important de s’adapter aux coutumes et il faut apprivoiser le marché local.

Comment choisir la durée de son expatriation ?

Il faut trouver un juste milieu car il faut avoir le temps d’atteindre ses objectifs mais il ne faut pas rester trop longtemps loin de la France pour pouvoir ensuite se réintégrer.

Extraits de l’article

« En France, on aime l’argent mais pas ceux qui en ont. »

« L’argument financier  arrive en bon dernier. »

D’après l’enquête TNS-Sofres « 61 % des Français s’expatrient en couple, et 51% des conjointes ne travaillent pas, contre 12% des conjoints. »

« Entre 2 et 4 ans, affirme Fabrice COUDRAY responsable chez Robert-Half International, au-delà la reconversion devient difficile. »

Notre point de vue

Le journaliste, Cyril AZOUVI, présente les intérêts et les conditions de l’expatriation.

Article que l’on peut qualifier de « pratique » car il donne tous les conseils pour s’installer à l’étranger.

Vu le contexte économique actuel, nous serons amenés à exercer plusieurs métiers dans notre vie professionnelle alors pourquoi ne pas tenter sa chance à l’étranger.

Alors que souhaiter d’autre aux prétendants au départ que Bon Vent !