Ouvrage publié
par DUNOD

LES AUTEURS

Michel Barabel et Olivier Meier, docteurs en Sciences de Gestion, sont maîtres de conférences des Universités et enseignent la stratégie, le management et la gestion des ressources humaines au sein des Universités Paris 12 et Paris Dauphine. Ils sont les auteurs d'une trentaine d'articles et de six ouvrages de référence dans le domaine du management.

31 août 2007

Article : Comment refuser une augmentation à un collaborateur ?

Article : Comment refuser une augmentation à un collaborateur ?

Source : Management, juin 2007, Benjamin Rousseau – Consultant en management 

               Direction d’édition d’ASB Publishing, pages 74-75

Auteur du commentaire : Cécile Causse, étudiants en Licence Pro GRH, Paris XII

Résumé :

La période des entretiens individuels annuels est aussi la période des négociassions salariales.

En admettant que le collaborateur ait atteint ses objectifs sans difficulté et que le budget des augmentations salariales soit nul, comment refuser une demande d’augmentation à un salarié conscient de la demande et de marché extérieur ?

Dan un premier temps, il est conseillé de devancer le salarié en laissant quelques bonnes candidatures exposées sur le bureau par exemple. Au cas où le salarié note que le marché des salaires est en augmentation, nous devrions lui préciser qu’il revient moins cher à l’entreprise d’embaucher un jeune cadre diplômé plutôt que de conserver des cadres expérimentés. Toujours dans le cadre de la préparation de l’entretien, le manager peut créer un dossier par collaborateur ou il relève les réussites et échecs de chacun, ce qui lui servira de d’aide mémo le jour J.

A quelques heures de l’entretien, il est conseillé dans un second temps, de créer un « effet de surprise » tel qu’une acquisition en cours, une nouvelle réglementation qui nécessite une réorganisation. Ainsi, l’augmentation des salaires ne risque pas d’être évoquée. Par ailleurs, il faut anticiper les arguments des collaborateurs et se tenir informé des sujets de fierté, déceptions et attentes des différentes équipes.

Troisièmement, il est préférable de rappeler les missions et objectifs du collaborateur des le début de l’entretien ; ce qui permet au manager de mener l’entretien et ainsi accentuer l’intérêt des missions, le niveau de responsabilité et autonomie, les possibilités d’évolutions, le développement personnel etc… sans évoquer celui du salaire. Ensuite, le collaborateur prend la parole pour exprimer ses points de satisfaction et les motifs de déception qui permettront au manager de faire accepter une augmentation nulle, sans démotivation.

Pour terminer, le manager devrait proposer d’autres avantages que ceux fiscaux, comme par exemples, de nouvelles responsabilités, de nombreux privilèges, des marques de reconnaissance, une amélioration de son quotidien et celui de son équipe avec la mise en place d’un plan d’épargne entreprise, titres repas ou encre chèques emploi-service. Ceci bénéficiera à la fois aux salariés et à l’entreprise qui gagne sur le plan financier.

Extraits de l’article :

- « Pour dire « non » aux plus méritants sans les démotiver, il faut jouer tout en finesse. Et savoir leur proposer des compensations. »

- « J’ai entendu dire qu’on a augmenté tous les salaires de 10% chez Dupont pour garder les équipes. L’entretien s’annonce donc serré et vous accueillez votre collaborateur avec un sourire crispé. »

- « Laissez entrevoir, l’air de rien, les beaux CV que vous recevez. »

- « les jeunes diplômés dont de plus en plus aptes à les occuper – et avec un minimum de formation. Ils coûtent nettement moins cher que les cadres expérimentés. Déloyal ? Sans doute, mais malin, malin et demi ! »

- « Ménagez l’effet de surprise et convenez avec votre supérieur de la date à laquelle vous pourrez sortir le scoop. De préférence le jour même des entretiens, ainsi les demandeurs n’auront pas le temps de modifier leur ligne de conduite. »

- « l’entretien portera sur tout, sauf sur la rémunération. »

- « Le terrain ainsi déminé, vous devez attaquer fort des le début de l’entretien. »

- « Amenez votre interlocuteur à considérer le poste dans sa globalité. »

- « Au fil de la discussion, vous allez faire miroiter des compensations à votre collaborateur. »

Mon point de vue :

Les conseils du consultant en management sont à noter avec attention. Cependant, le comportement à adopter réellement est différent selon chaque personne. Il en va donc au manager de connaître parfaitement ses collaborateurs et effectivement se tenir régulièrement informé des mouvements, réclamations et sujets des différentes équipes.

Parallèlement, comme le souligne le consultant, se tenir informé des tendances  de l’environnement économique, des décisions de la direction est primordial pour le manager. Il doit être capable de rebondir sur tous les arguments que pourrait exposer le collaborateur de manière stratégique et subtile.

La négociation d’augmentation du salaire reste un sujet sensible à la fois pour les membres de la direction, les manages et les collaborateurs.

22 août 2007

Article : « Les usages à observer quand on voyage à l’étranger »

RESUME D’ARTICLE :

Revu de presse : Management (n°141- avril 2007)

Article : « Les usages à observer quand on voyage à l’étranger »

Rédacteur : Delphine Dechaux

Pages : 42 à 44

Auteur : Karine PLANADE, Apprentie Renault en Licence Pro GRH, Paris 12

POINTS A RETENIR

Cet article insiste sur l’importance de se renseigner sur les gestes et comportements qui pourraient choquer nos interlocuteurs étrangers.

Il présente les usages à observer et à respecter dans 8 pays : Chine, Allemagne, Etats-Unis, Russie, Royaume Uni, Maroc, Japon et Inde.

Par exemple en Chine, il est important de :

-         ne pas faire perdre la face à un chinois : si on souhaite adresser une critique à une personne, il faut le faire en tête à tête et il faut bannir l’humour dans la négociation.

-         il faut saluer en inclinant le buste

-         lorsque vous offrez un cadeau, un chinois refusera, il est bon d’insister. Alors il le rangera sans l’ouvrir mais il ne faut pas s’indigner.

-         trinquer cul sec est un rituel social essentiel dont on ne peut échapper

Aux Etats-Unis :

-         la poignée de main s’effectue en bougeant le bras deux fois avec un contact visuel

-         les questions personnelles sont jugées inappropriées

-         le puritanisme est essentiel aussi bien dans la tenue que dans le langage

En Russie :

-         serrer la main sur le pas de la porte porte-malheur

-         si votre interlocuteur est plus jeune, il faut l’appeler par son prénom mais pas si elle ne l’est pas

-         il faut se déchausser lorsque que l’on est invité à dîner

-         trinquer à la vodka fait partie du contact mais il ne faut jamais surenchérir car on perd toujours. Les russes ne boivent jamais d’eau à table

EXTRAIT DE L’ARTICLE :

« Et ne croyez pas que la nationalité française vous assurera l’indulgence de vos hôtes : ils nous juges arrogants, fâchés avec les horaires, vindicatifs dans les discussion »

« Appliquez très scrupuleusement les règles de la politesse française : discrétion vestimentaire, ponctualité, sourire, maîtrise de vos humeurs… »

« Il avait enfreint la loi numéro 1 du savoir vivre chinois : le respect de la hiérarchie »

« Au Maroc, n’oubliez pas que l’on se sert uniquement de la main droite pour manger »

« Coupez la parole à un Japonais… équivaut à un crachat à la figure »

« En Inde, apprenez à parler de la pluie et du beau temps »

MON POINT DE VUE :

Dans le contexte actuel de globalisation, d’internationalisation et de fusion acquisition d’entreprise, les relations avec les autres sont favorisées. Cependant d’un pays à l’autre, l’histoire, les représentations de la vie, les cultures et les traditions sont différentes.  Et pour que ces rencontres et ce rapprochement se passent bien, il est essentiel de prendre ces facteurs en compte pour ne pas analyser les choses que sous sa propre représentation du monde et ainsi passer à côté d’opportunités importantes, ou pire casser une collaboration naissante.

21 août 2007

Article : Ferrero aux petits soins de ses salariés

Article : Ferrero aux petits soins de ses salariés

Source : Management, juin 2007, Par Jessica Gourdon, page 64

Auteur du commentaire : Cécile Causse, étudiante en Licence Pro GRH, Paris XII

Résumé :

Pour favoriser la productivité de ses salariés, Ferrero a décidé de décharger ses salariés des préoccupations quotidiennes en installant une garderie (miniclub), une crèche et une conciergerie. Le DRH de Ferrero : François PATSCHOWSKI, explique qu’après être devenu leader sur le marché, le service des RH s’est demandé comment donner une autre dimension à l’entreprise et améliorer le bien être de ses collaborateurs. Ainsi, la RH a mis en place une politique sociale en proposant trois bourses d’études pour les enfants des salariés ; Deux postes d’assistante sociale ont été crée ; Enfin, une garderie gratuite a été  ouverte les mercredis et périodes de vacances scolaire.

Récemment, Ferrero vient d’ouvrir une crèche située à 50 mètres du siège. Celle-ci est ouverte tous les jours jusqu’à 20h. Un collaborateur souligne l’intérêt de pouvoir déjeuner avec son enfant et rencontrer les enfants des collègues. De plus, la crèche pouvant accueillir jusqu’à 40 enfants, Ferrero s’est associé avec les entreprises voisines et bénéficie du soutien de la municipalité. Ainsi, 25 000 € sont dépensé par an pour le miniclub et 1 100 € par enfant pour la crèche.

Enfin, Ferrero a mis en disposition des salariés un service « concierge » (payant) qui se charge de dépanner les collaborateurs au niveau de leur vie personnelle.

Extraits de l’article :

- « le personnel est déchargé des soucis quotidiens, c’est bon pour la productivité »

- « Le miniclub de Ferrero France  est une des grandes fiertés de ce groupe au chiffre d’affaire de 928 millions d’euros. Il témoigne de la nouvelle politique sociale… »

- « Comment donner une autre dimension à l’entreprise et améliorer le bien-être de nos 1 000 collaborateurs ? »

- « au final, le groupe débourse 1 100 euros par an et par enfant, soit un tiers du coût – le reste étant pris en charge par la caisse d’allocations familiales et les parents. »

- « La présence d’une crèche d’entreprise a été déterminante dans notre décision. »

Mon point de vue :

De nos jours, l’idée récurrente est le gain de temps. Ainsi, afin d’assurer la productivité des salariés, les entreprises se donnent tous les moyens nécessaires.

Il est à constater que les places en crèches sont de plus en plus rares. De ce fait, les parents ont recours aux nounous, baby-sitters etc… ce qui n’est pas toujours rassurant et fiable (arrêt maladie, changement de dernière minute…). La présence d’une crèche à côté ou au sein même de l’entreprise peut rassurer les collaborateurs, mais surtout, leur faire gagner du temps.

Il en va de même pour ce service de « concierge » chargé de satisfaire les demandes personnelles des collaborateurs (pressing, voyage, courses …)

A mon sens, ce système de politique sociale d’entreprise bénéficie aux salariés qui gagnent en temps et gestion du stress, à l’entreprise qui gagne en productivité et aux demandeurs d’emploi, car ce système nécessite la création de nouveaux emplois.

17 août 2007

Article : « L’art de se montrer dans un cocktail »

RESUME D’ARTICLE :

Revu de presse : Management (n°141 - avril 2007)

Article : « L’art de se montrer dans un cocktail »

Rédacteur : Christine Halary

Pages : 36 à 37

Auteur : Karine PLANADE, Apprentie Renault en Licence Pro GRH, Paris 12

POINTS A RETENIR

Cet article met en relief l’importance de la correction et de la politesse lors d’un cocktail professionnel, tel que le simple fait de tenir son engagement et répondre à l’invitation ou de toujours regarder les personnes dans les yeux.

Il préconise également quelques conseils sur l’attitude à avoir dans ces circonstances.

En somme, il rappel les principes élémentaires mais trop souvent oubliés. L’importance de se présenter : en 1er lieu auprès des organisateurs de la soirée puis des  personnes que l’on connaît, en rappelant la circonstance de la précédente rencontre, et enfin d’aller vers les personnes que l’on souhaite aborder en se rapprochant de quelqu’un qui les connaît pour ne pas faire le pied de grue devant la personne convoitée.

Il est important d’écouter lorsque dans une conversation on ne sait quoi dire. Cela permet de pouvoir réagir en posant des questions qui marqueront l’intérêt porté à la discussion.

Un cocktail est un moment de détente, il est donc inutile d’accaparer les gens et de les harceler à propos d’un emploi par exemple. Laisser faire les choses et attendre un moment propice où le courant passe bien est la meilleure manière de laisser ses coordonnées avant de quitter la personne avec laquelle on discute.

EXTRAIT DE L’ARTICLE :

« Dans ces salons feutrés, les mauvaises réputations se créent très vite. »

« Lorsqu’un interlocuteur se présente, ne dites pas « enchanté » mais répondez par une phrase complète : « Je suis très heureux de vous rencontrer » »

« Plutôt que de se focaliser sur ce qu’on va dire, mieux vaut s’intéresser aux autres, leur poser des questions »

« Rien n’est plus odieux qu’une personne dont le regard papillonne dans l’espoir de trouver un convive plus digne d’intérêt »

« Tenez votre verre de la main gauche, vous pourrez saluer votre interlocuteur en leur épargnant le contact d’une paume froide et humide »

MON POINT DE VUE :

Les réceptions, les cocktails, les manifestations font parties des impératifs professionnels. Ennuyeux ou amusants, coincés ou décontractés, ils sont tous importants car ils favorisent la construction de son réseau relationnel. Ces événements ne sont donc pas à prendre à la légère et quelques règles sont à connaître afin d’agir de la meilleure manière qui soit. Etant étudiante et donc encore un peu novice sur ce terrain, cet article est essentiel pour éviter les erreurs.

13 août 2007

Article : « Une méthode simple pour gagner une heure par jour »

RESUME D’ARTICLE :

Revue de presse : Management (n°140 - mars 2007)

Article : «Une méthode simple pour gagner une heure par jour »

Rédacteur : Marie Madeleine Sève

Pages : 78 à 79

Auteur : Karine PLANADE, Apprentie Renault en Licence Pro GRH, Paris 12

POINTS A RETENIR :

Qui n’a pas regardé sa montre en se disant : « Il est déjà 15h et je n’ai rien fait ? ». Cette article apporte quelques astuces afin d’optimiser vos journées et ainsi gagner en productivité sans se laisser envahir par le stress.

Quelques conseils :

-         « Faites comme si vous aviez un train à prendre ». En effet, par exemple les personnes, qui doivent attendre 45 minutes avant le prochain train pour rentrer chez eux, se montrent intraitables sur les horaires et se débrouillent pour ne pas papillonner.

-         « Travailler par blocs de 90 min ». Diviser sa journée par des modules «courriers, mails, téléphone » puis « gestion de dossiers » ou « réunion »… être organisé évite de se disperser, en voulant tout gérer en même temps, et donc de devoir se reconcentrer en permanence en passant d’un sujet à l’autre.

-         « Ménagez-vous des micropauses » 3 fois par jour pendant 10min. Cela permet de prendre du recul par rapport à ses activités terminées ou planifiées mais aussi de se ré oxygéner pour repartir avec une énergie renouvelée.

EXTRAIT DE L’ARTICLE :

«  Et de cette idée bien française qu’un cadre qui reste tard le soir sera mieux noté. Pourtant, seuls vos résultats comptent »

«  Nous nous comportons avec le temps comme le gaz avec l’espace : plus nous en avons, plus nous en prenons »

« Célibataire, sans enfants, elle avait du mal à refuser les réunions en fin de journée. Elle a décidé de se donner deux fois par semaine de bonnes raisons de s’échapper : un abandonnement au théâtre, le sport… Imparable ! »

« Ne démarrez rien le lundi matin sans avoir réfléchi au sens de vos tâches et planifié leur déroulé sur la semaine puis au jour le jour »

« A certain moment de la journée, débranchez tout »

«  Exigez plutôt des rendez vous fixes ou convenez d’appeler vous-même »

« Etre efficace c’est savoir anticiper »

MON POINT DE VUE :

De plus en plus de personnes se sentent stressées et dépassées, cela devient un vrai problème de société et une réalité que les managers doivent prendre en considération. Cette article est concis mais efficace car il donne juste quelques astuces pour sois même ou à prodiguer à vos collaborateurs. Puisque en effet pour être productif il est important d’être organisé et de s’écouter.

10 août 2007

Article : Préserver son capital santé en écoutant son corps

Article : Préserver son capital santé en écoutant son corps

Source : Les Enjeux, février 2007, Devenir un bon manager, pages 48-50

Auteur du commentaire : Nicolas Lopes, étudiant en Licence Pro GRH, Paris XII

Résumé :

Quel est le premier outil de travail des cadres ?

Souvent négligé mais toujours soumis à rudes épreuves, ils ne se soucient généralement que trop peu de leur corps. Souvent les managers éprouvent de la culpabilité à admettre leur fatigue, pourtant tout à fait légitime, après de longues journées harassantes ou des voyages quotidiens à travers le monde.  Ainsi, de nombreux cadres tombent parfois dans une soudaine dépression ou en viennent à souffrir d’une grave maladie résultant d’un rythme de travail trop soutenu. Pou éviter cela, il est vital de prendre soin de son corps, à travers entre autre une saine alimentation et la pratique d’activités sportives. Le piège dans lequel il ne faudrait tomber consisterait à imposer à son corps des objectifs de performance et de dépassement de soi lors de ses loisirs. L’article se terminait en conseillant de faire au bureau de courts exercices pour se libérer des tensions accumulées, appelant cela du ‘management physiologique’.

Extraits de l’article :

- « Le métier du manager devient de plus en plus physique. »

- « Les entreprises glorifient le fait de travailler beaucoup et associent engagement intense et performance. »

- « Ses capacités d'attention (en parant du manager) et de concentration, donc sa performance dépendent de sa condition physique. »

- « Pour tenir le rythme, les managers adoptent donc un régime de sportif : alimentation légère, exercice régulier et soirées… non arrosées. »

- « Une hygiène de vie que les managers tentent de populariser dans leur entreprise. »

- « Dans l’entreprise, j’ai retrouvé de l’efficacité et de la productivité, et surtout beaucoup plus de sérénité qu’avant. Jai gagné en lucidité et en prise de recul. »

Mon point de vue :

Il est clair que le corps des cadres paye au prix fort leurs agendas surbookés. Parfois, ils ne rendent pas compte et s’épuisent (burn-out). Cette situation n’est  pas non plus favorable à l’entreprise qui se voit séparée de bons éléments. C’est pourquoi, de plus en plus de PDG prennent soin de ces cadres accaparés, même s’ils ne le demandent pas. Je pense que cette pratique va se généraliser rapidement et populariser encore plus les activités sportives dans le cadre du travail, comme c’est déjà le cas avec le shiatsu. Il est plus qu’important que chacun ait conscience de cela et prenne soin de son corps régulièrement. Pourquoi à l’avenir ne pas intégrer cet excellent état d’esprit dans les valeurs et la culture de l’entreprise ? Avis aux amateurs !

06 août 2007

Article : Motiver par la psychologie sans manipuler

Article : Motiver par la psychologie sans manipuler

Source : Les Enjeux, février 2007, Devenir un bon manager, pages 40-43

Auteur du commentaire : Nicolas Lopes, étudiant en Licence Pro GRH, Paris XII

Résumé :

De plus en plus d’entreprises utilisent de nos jours des classifications et des grilles de personnalité élaborées à partir de travaux sur la psychologie pour recruter, détecter des haut-potentiels, améliorer la performance d’une équipe... Certains managers y voient ainsi la solution idéale pour comprendre et motiver ses (futurs) collaborateurs, avec parfois des intentions manipulatrices. Force est de constater que l’impression de maitriser, après coup, les relations humaines, et cela avec une impressionnante simplicité, peut se révéler dangereux et causer de gros dégâts… surtout quand on se fait une opinion trop hâtive de résultats de tests parfois contestables ou qu’on les utilise à fins malhonnêtes.

Se pose également la question de l’inné ou  de l’acquis, et de là, celle du contexte et de l’environnement pour expliquer les résultats obtenus. Ainsi, comme terminait l’article : « Si les outils de personnalité peuvent livrer des clefs au manager pour comprendre ses collaborateurs, ils ne sont pas le remède miracle de la motivation. »

Extraits de l’article :

- « Le grand apport de ces théories de la personnalité est sans doute de terrasser le fantasme managérial le plus répandu, celui du collaborateur idéal. »

- « Quant aux managers mois scrupuleux, ils n’hésiteront pas à utiliser carrément les grilles de personnalité pour justifier leur opinion sur autrui. »

- « Quand on renonce à l’acquis pour se fonder uniquement sur l’inné, autant dire que l’on renonce au management. »

- « Un salarié ne peut en aucun cas être réduit au résultat qu’il obtient à tel ou tel questionnaire. »

- « Les techniques sont utiles, mais il faut avant tout écouter les personnes qui sont en face de vous, et faire confiance à son propre ressenti. »

- « Le but n’est pas que les uns et les autres fassent ce que vous voulez mais de trouver des bases de compréhension et d’acceptation communes. »

Mon point de vue :

Je pense que ces outils peuvent être fort utiles si l’on les utilise simplement comme aide à la compréhension d’une situation, en tenant compte de d’autres paramètres comme celui de la personnalité même du manager. Et puis, ils peuvent surtout servir à mieux se connaître soi-même afin d’améliorer son travail et ses relations avec les autres. A mon humble avis, rien de peut remplacer un bon manager, pas même des outils sophistiqués. Le propre des relations humaines est souvent d’être tout naturellement complexe !

01 août 2007

Article : Actions gratuites : la nouvelle façon de motiver les salariés

Article : Actions gratuites : la nouvelle façon de motiver les salariés

Source : Capital, Juin 2007, Management tendances, page 115

Auteur du commentaire : Cyril Radici, étudiant en Licence Pro GRH, Paris XII

Résumé :

Afin de motiver ces salariés, France Télécom décide de profiter du dispositif instauré par la loi de finances, qui fait de l’attribution gratuite d’actions à l’ensemble du personnel un mode de gratification extrêmement avantageux. Elle devient ainsi la première entreprise française à utiliser se dispositif. Pour que cela puisse fonctionner, l’entreprise émet des actions par augmentation de capital et fixe les critères d’attribution objectifs (l’ancienneté ou le salaire). L’avantage pour la société est, qu’en plus de motiver, de rémunérer et de fidéliser son personnel, le coût est déductible de l’impôt sur les sociétés. Le salarié est propriétaire d’un titre qui ne lui a rien coûté, sauf le jour où il décidera de le revendre, jour où  il devra payer des impôts.

Extraits de l’article :

- « La distribution d’actions, c’est un peu comme les stock-options. En plus sûr et en moins élitiste. »

- « Pour associer l’ensemble du personnel à la réussite de Next, notre plan d’amélioration des performances en 2005. »

- « Si le plan d’attribution touche l’ensemble des salariés, son coût est déductible de l’impôt sur les sociétés. »

- « Il s’agit d’un bonus garanti, contrairement aux stock-options qui perdent en intérêt si le cours chute trop. »

- « Côté employeur, le fait de distribuer des actions à l’ensemble des salariés permet de déduire leur montant de la base assujettie à l’impôt sur les sociétés. »

- « C’est un outil relativement peu coûteux, qui permet à la fois de fidéliser, de rémunérer et de motiver. »

Mon point de vue :

Je pense que ce dispositif, du fait qu’il soit déductible de l’impôt sur les sociétés, peut être un outil qui se généralisera dans toutes les sociétés importantes (en terme de taille). L’entreprise trouve là une possibilité de rémunérer son personnel, tout en allégeant son impôt .On est bien là dans une politique gagnant-gagnant…

27 juillet 2007

Actions gratuites : la nouvelle façon de motiver les salariés

« Actions gratuites : la nouvelle façon de motiver les salariés »

Source : Capital 06/2007

Rédacteur : Grégoire Silly

Auteur : Audrey KACZOREK, apprentie LP GRH Paris 12

POINTS A RETENIR :

Un certain nombre d’entreprises décide aujourd’hui d’offrir une partie de leurs actions à leurs salariés. Mais comment et dans quel but ?

Tout d’abord, l’entreprise émet des actions (souvent suite à une augmentation de capital), puis elle fixe des critères objectifs d’attribution comme l’ancienneté, le salaire…

Ensuite, nous avons une période dite « d’acquisition » entre la décision d’attribution et le moment où le bénéficiaire devient propriétaire des actions (il faut compter à peu près 2 ans).

Après 4 ans de fidélité (après l’attribution des actions), les salariés peuvent céder leurs actions ou en tirer des bénéfices. C’est un véritable bonus de garanti car le salarié n’a pas déboursé un centime et il ne paiera des impôts que quand il les revendra.

Les entreprises aussi ont un avantage : le montant des actions distribuées est déduit de leur impôt sur les sociétés.

C’est un bon moyen pour fidéliser, rémunérer et motiver les salariés tout en étant peu coûteux.

EXTRAITS DE L’ARTICLE :

« Chez France Télécom, c’est Noël en avril »

« C’est un outil relativement peu coûteux, qui permet à la fois de fidéliser, de rémunérer et de motiver »

MON POINT DE VUE :

Valoriser les salariés en leur distribuant des actions est une bonne idée. Très peu de personnes peuvent se vanter de posséder des actions et je pense que c’est vraiment gratifiant pour eux. De plus, ils doivent se sentir beaucoup plus intégrer dans l’entreprise et le sentiment d’appartenance doit être plus développé.

Article : Quelles limites pour les coups de fil persos au bureau ?

« Quelles limites pour les coups de fil persos au bureau ? »

Source : Management 06/2007

Rédacteur : Sonia Hadjali

Auteur : Audrey KACZOREK, apprentie LP GRH Paris 12

POINTS A RETENIR :

La question de l’utilisation personnelle de l’ordinateur a déjà été plusieurs fois abordée et malgré cela, les limites ne sont toujours pas posées. Mais qu’en est-il de l’utilisation du téléphone fixe mais aussi portable ?

Il faut tout d’abord savoir qu’un salarié a le droit à une utilisation personnelle de l’appareil mis à sa disposition tant que celle-ci reste raisonnable. Il est donc impossible de l’interdire totalement.

Les solutions que l’employeur pourrait utilisées sont :

Þ    Proscrire l’accès à certains types de numéros jugés inutiles dans le cadre du travail ;

Þ    Limiter les appels de courte distance en faisant payer une partie des communications privées au salarié ;

Þ    Facturer au salarié son dépassement de forfait s’il possède un portable.

Se pose alors le problème que le salarié se permet de téléphoner comme il le veut car il paie ses communications. Or le problème de ses communications privées n’est pas leurs coûts mais la perte de productivité qui en découle. En effet, pendant qu’ils téléphonent, ils ne travaillent pas.

En ce qui concerne les sanctions (blâmes, avertissements, licenciements), elles ne peuvent être appliquées que si l’employeur prouve une utilisation privée déraisonnable du téléphone. Tous dépassement ponctuel n’est pas punissable si le salarié le justifie (hospitalisation d’un proche par exemple).

Pour contrôler et prouver les appels privés, l’entreprise peut utiliser les factures de téléphone mais il doit auparavant avoir déclarer au CNIL la mise en service d’un standard automatique capable d’enregistrer des données nominatives. Il devra pour cette installation consulter les représentants du personnel et informer individuellement les salariés. De plus il faut bien noté que l’accès à ces relevés est exceptionnel et possible que s’il y a des soupçons.

EXTRAITS DE L’ARTICLE :

« Pour limiter les appels à courte distance, faire payer aux bavards une partie de leurs communications privées se révèle dissuasif. »

« Elles donnent le sentiment qu’on peut téléphoner à sa guise puisqu’on paie pour cela. »

« Or le problème n’est pas tant le surcoût engendré par les conversations personnelles que la perte de temps et de productivité. »

MON POINT DE VUE :

Il est certain qu’utiliser le téléphone de l’entreprise pour passer des appels personnels n’est pas très professionnel. Cependant, une urgence, un problème peuvent toujours arrivés et ce genre d’appels reste tolérable. Il est vrai qu’à l’heure actuelle, la plus part des salariés ont un portable. Se pose alors le problème que si les salariés utilisent leur portable, il n’y a plus aucun moyen de vérification sur le temps passé au téléphone. Le problème de la perte de productivité n’est, de ce fait, toujours pas résolu.

Actions gratuites : la nouvelle façon de motiver les salariés